• RESUME du site des VIPERS

      MONTPELLIER - NICE 

    SCORE par TIERS TEMPS : 2 - 1 / 1 - 2 / 1 - 1 / 0 - 1      

    Arbitres :  J.Catarino; G.Fontaine; G.barthe        

    Spectateurs : 1120 sièges - 90%

    Penalités Montpellier 08/04/02  Nice 06/06/02

    Engagements Montpellier 06/05/04/02 Nice 07/05/04/01

    Tirs Montpellier 10/08/10/02 Nice 13/09/09/03

    1er tiers temps

      Nice et ses Aigles étaient arrivés à Végapolis suivis d'un cortège sympathique de supporters. Un supplément de motivation pour les Vipers.

    Il fallait qu'ils soient solides, les Aigles pour résister à la furia montpelliéraine en ce début de rencontre. A l'échauffement les Vipers n'avaient jamais posé le regard sur leurs adversaires du soir, conscients qu'il leur revenait d'aborder ce match concentrés sur leur propre jeu.

    Bousculés d'entrée, les Aigles cédaient sur les premiers assauts. Tyler Czuba décochait un tir du poignet qui trouvait le haut du filet de Jimmy Lundberg. Freinés par une pénalité, les joueurs du duo Ryser - Michalovic, sortaient pourtant de l'épreuve en inscrivant un but alors même que le fautif était encore au cachot depuis une poignée de secondes. C'est Raimonds Danilics qui concluait le rush de Kristian Luukkonen initié par Bodhan Visnak.

    Un peu assommés par cette entame de feu, les niçois débordés laissaient leur gardien les conserver dans la rencontre. Tir sur le casque, arrêts miracles, le jeune gardien suédois, sorti du match par deux conclusions précoces y revenait dare dare avec le rythme mis par les locaux.

    "Patinez, lancez, imposez le tempo, pressez " avaient dit les coachs aux joueurs à la vipère. L'application stricte et enthousiaste des consignes faisait de ce début de match tout un spectacle.

    D'autant que les niçois, d'abord groggy et chancelant se réveillaient et commençaient à donner la réplique. Avec encore une seconde restante à une infériorité, Karri Koivu s'échappait seul du box play azuréen pour filer droit aux buts gardés par Daniel Palmkvist. Le portier suédois ne pouvait éviter le palet entre les jambières. 

    2ème tiers temps

     Autour et dans le vestiaire, les visages exprimaient tous l'envie de répondre au défi de haut niveau. L'adversaire dépassait tout ce qui avait visité Végapolis cette saison.

    Bien que l'enjeu du soir soit relatif: Niçois assurés de terminer premiers, Vipers assurés d'être en  Play Off. Ce qui se jouait ce soir était ailleurs. Nice avait à coeur de montrer sa suprématie là où les dauphins mulhousiens avaient succombés et les Vipers avaient à faire passer des messages à tous ceux qui pourraient s'imaginer qu'un premier match de Play Off à Végapolis serait une formalité.

    A ce jeu, les Vipers frappaient encore par Tyler Czuba, à la conclusion d'un parfait mouvement en sortie de supériorité numérique.

    C'est à ce moment où ils étaient en danger que les Aigles montraient réellement qu'un leader sur 23 matchs ne l'est jamais par hasard. Les changements de rythme, la parfaite cohésion des joueurs entre eux, la vitesse d'exécution, élevaient d'un cran le niveau pourtant déjà relevé. Stefan Rusnak se chargeait de ramener les siens à portée d'un match qui tenait toutes ses promesses. Le public ne s'y était pas trompé en venant en masse, malgré les affiches sportives réparties à travers la ville.

    Les Vipers avaient décidé de répondre au défi de la meilleure des façons. En élevant eux aussi leur rythme. Jason Cassells et ses coéquipiers montait donc le leur, dans un style différent, plus massif, plus physique. Tyler Czuba s'était fait accrocher. L'arbitre du match, Jean Catarino, remplaçant au pied levé Laurent Vaissaire grippé, sifflait un tir de pénalité. Le canadien faisait tinter le poteau et redonnait une giclée de confiance aux joueurs de Stan Sutor.

    Ceux ci parvenaient à leurs fins, l'égalisation et le doute mis chez les locaux, en fin de tiers temps. Jonas Saari faisait payer à son compatriote Juhani Kaisjoki sa pénalité par un but en supériorité numérique.

    3ème tiers temps - Prolongation

    A égalité à domicile à l'entame du 3ème, après avoir mené de deux buts, les Vipers auraient pu récriminer sur leurs nombreuses occasions ratées et attendre la mise à mort du matador niçois

    D'autant qu'il faut l'avouer, la machine concoctée par Stan Sutor est encore plus impressionnante en fin de match. Les joueurs niçois savent gérer leurs efforts et gagner quand il faut. Cette saison les serres des Aigles ne sont pas qu'une image, mais une réalité qui a étouffé, Albatros, Scorpions et Phénix, leurs plus sérieux opposants.

    La vitesse est l'arme fatale. Des passes longues, une belle accélération et les défenseurs somnolents sont vite aux fraises. Jan Babic, bien lancé par Stefan Majernik ne faisait qu'une bouchée de la défense et mettait à terre Daniel Palmkvist en longeant sa zone de but.

    Lorsqu'ils rentraient à l'engagement consécutif au but, les Valérian Croz, Matthieu Frecon et Yohan Chauvière avaient tous le masque de la détermination gravée sur leurs traits. Matthieu Frecon enfonçait la zone de défense niçoise et installait le quintet. Le trio d'avants tourbillonnant, il allait revenir à Yoann, d'inscrire d'un revers rageur le but du retour de son équipe aux affaires, ce qui faisait se lever Végapolis comme un seul homme.

    La suite, il faut l'avouer, allait quand même appartenir aux visiteurs du soir. Même si les Vipers se montraient encore dangereux, la maîtrise du match avait la couleur blanche des Aigles. Daniel Palmkvist s'était signalé avec des arrêts acrobatiques, dont une botte sortie de nulle part pour contrer un tir en lucarne au cours d'une infériorité. C'est encore lui qui permettrait à ses coéquipiers de se rendre en prolongation en sortant les dernières salves niçoises.

    A quatre contre quatre, les Vipers en prolongation montraient quelques signes de fatigue. L'adrénaline ne peut pallier à tout et les Vipers avaient beaucoup donné pour se hisser au niveau de leurs adversaires. Les tirs aux buts étaient partagés mais on sentait plus d'énergie en réserve chez les Aigles. Jozef Slaninak fonçait vers le but, Bodhan Visnak et Ilya Urusev s'étaient alignés l'un devant l'autre devant la cage de Daniel Palmkvist lui masquant le tir vif de l'attaquant slovaque. Daniel avait glissé du mauvais côté.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :